Esteban est l’un des artistes de notre communauté d’entraide. Il estime être arrivé sur le tard et avoir commencé à produire avec du matériel très rudimentaire. Mais pour celles et ceux qui écoutent ses morceaux, cela n’a guère d’importance… Son écriture, ses mélodies à la guitare et son authenticité l’emportent clairement sur le reste.
Ayant collaboré (c’est Bribinvoile qui écrit ce chapeau avec la plus grande impartialité objective 😉) avec Esteban sur l’un de ses titres récents avec Ze Scott, je peux témoigner que l’on retrouve aussi dans
le personnage, l’énergie, la chaleur et la générosité de ses chansons !
Mais ne serait-ce pas des traits de caractère communs de la commu LZMP ?
Comme le plaisir de créer, partager, collaborer ?
Esteban continue à déployer les différentes facettes de son univers
artistique. J’ai eu la chance de suivre de près ses trois prochaines réalisations (“Faire taire”, “Les cœurs défaillants”, “Le cygne”). En attendant, LZMP vous propose de mieux connaître Esteban à travers cette interview et les liens vers ses productions.

- Si tu devais te présenter en quelques mots ?
Je m’appelle Stéphane, j’ai choisi comme pseudonyme artistique Esteban, the late artist ; « Esteban », parce que c’est un surnom qui m’a été donné lorsque j’étais étudiant au milieu des années 90 à Tours, et « the late artist », parce que j’ai commencé la guitare à 38 ans (j’en ai maintenant 51) et commencé à écrire des chanson presque en même temps. Après un accident, 3 ans plus tard , j’ai eu une longue convalescence qui a été un premier déclic.
L’idée de « Esteban, the late artist » est arrivée dans la période de COVID, j’ai commencé à partager quelques chansons. La plus grande partie de mes enregistrements sont fait de manière rudimentaire, avec mes guitares, mon ampli, un micro, mon boîtier trio+ (qui me permet d’avoir un bassiste et un batteur) et le dictaphone de mon iPhone.
Il y a un peu plus d’un an maintenant, j’ai eu la chance de croiser sur les réseaux sociaux musicaux @Bribinvoile et @Zescott avec qui j’ai collaboré sur une première chanson « Sur les traces de ses aïeux ». Cela a vraiment été une expérience extraordinaire. C’était la première fois que j’accompagnais une chanson à un niveau aussi abouti.
Tous les deux ont été de super acolytes. Du coup, on poursuit un peu l’aventure puisque le 10 octobre on met une nouvelle collaboration ensemble en ligne. Ce sont tous les deux des personnalités, qui sont vraiment dans le partage, et on est bien complémentaires. On ne s’est encore jamais rencontrés, mais je crois que le courant passe bien, on s’entend vraiment bien.

2. Tes influences majeures ?
Alors, au niveau de mes influences, je les partagerais en deux types, au niveau de l’écriture, des textes, je citerais en premier et sans hésiter bien sûr, Miossec (que je vais voir en concert le 11 octobre à Toulouse), Mickey3D ou DominiqueA, même si au niveau des artistes français, je ne peux pas dire que je ne suis pas influencé par Brel, Brassens ou Renaud et bien d’autres, mais ces trois là je dirais que c’est ce qui comptent le plus.
Pour la musique, c’est plus complexe, puisque je suis un musicien tardif, mes morceaux sont assez instinctifs, simples. Mais je suis un fanatique des Beatles : j’ai tous les albums, je connais toutes les chansons, j’ai vu McCartney en concert…, et d’une manière générale, je suis très influencé par ce qu’on regroupe en général sous le nom de “pop rock anglaise”. D’ailleurs, je suis un fan inconditionnel d’Oasis depuis les années 90 ! (ils se sont réformé récemment)
Cependant, je suis vraiment incapable de vous dire si, lorsque j’écris, je suis influencé en me disant “je vais” ou “je veux faire comme…”
Par contre, c’est certain que je suis toujours attiré par une sonorité pop rock dans mes morceaux ; Ze Scott, qui fait une grande partie des arrangements dans ma collab avec lui, le sait… et comme il aime ça aussi…

3. Quelle est la chose dont tu es le plus fier ?
La question est délicate ; je dirais que à chaque fois que j’ai réussi à boucler une chanson avec une orchestration à peu près aboutie, j’ai ressenti une certaine fierté. Et à chaque fois, ces petites fiertés font peut-être ma plus grosse fierté qui est celle d’avoir persévéré, la fierté du chemin parcouru depuis juin 2012 et l’achat de ma première guitare.

4. As-tu un conseil à donner aux artistes qui débutent ?
Si je devais donner un conseil ou quelques conseils à des artistes débutants , cela rejoindrait ce que j’ai dit précédemment, c’est-à-dire de persévérer, que ce n’est pas une évidence de créer, qu’il faut bosser, que le talent n’existe pas sans le travail.
Deuxième conseil que je donnerais, et c’est plus au niveau de l’écriture des mots, ce serait de ne pas se mettre de barrière, ni de freins dès le départ, puisque ces barrières se construiront bien d’elles-mêmes… Donc moins on s’en mettra, plus ce que l’on couchera sur le papier sera spontané et sincère.
A partir de cette matière première, le travail ensuite sera d’autant plus facile à faire.

morceau qui sortira le 10 octobre 2025
POUR EN SAVOIR PLUS
Vous pouvez retrouver Esteban the late artist :
- sur Facebook : https://www.facebook.com/lateartistesteban
- sur instagram : https://www.instagram.com/esteban_the_late_artist/
- sur Soundcloud : https://soundcloud.com/stephane-charlon
La musique d’Esteban the late artist est également sur toutes les plateformes musicales et sur les playlists de « Let’s ZZEU music play ! » :
Retrouvez toutes nos playlists ici en multiplateforme


Laisser un commentaire